L'éloge que fait MIGROS de la voiture électrique, présentée comme nécessairement respectueuse de l’environnement, relève d'un phénomène de mode curieux. Un enthousiasme similaire, et aussi peu justifié, pour les véhicules à hydrogène s'était déjà manifesté voici 5-10 ans.
Ni l’électricité, ni l’hydrogène ne sont des énergies primaires. Contrairement au pétrole, au charbon, au nucléaire, à l’hydro-électrique, à l'éolien ou au solaire, elles ne peuvent être récoltées telles quelles dans la nature. Pour juger du caractère favorable à l’environnement d’un véhicule électrique, il est indispensable de savoir quelle énergie primaire sera utilisée pour produire l’électricité consommée. C’est le problème de la traçabilité de l’énergie.
Tant que l’origine « durable » de l’énergie primaire servant à produire l’électricité, qu’utilisera un véhicule électrique, n’est pas assurée, le véhicule ne peut être étiqueté « favorable à l’environnement ». Et si les promoteurs de la voiture électrique n’y prennent garde, la promotion de celle-ci risque fort d’entraîner une nouvelles extension de centrales au charbon extrêmement polluantes ou de centrales nucléaires potentiellement périlleuses pour les générations futures.
Il faut donc se montrer extrêmement prudent lorsqu’on relaie des informations non contrôlées sur la « durabilité » de la voiture électrique !
L'éloge que fait MIGROS de la voiture électrique, présentée comme nécessairement respectueuse de l’environnement, relève d'un phénomène de mode curieux. Un enthousiasme similaire, et aussi peu justifié, pour les véhicules à hydrogène s'était déjà manifesté voici 5-10 ans.
Ni l’électricité, ni l’hydrogène ne sont des énergies primaires. Contrairement au pétrole, au charbon, au nucléaire, à l’hydro-électrique, à l'éolien ou au solaire, elles ne peuvent être récoltées telles quelles dans la nature. Pour juger du caractère favorable à l’environnement d’un véhicule électrique, il est indispensable de savoir quelle énergie primaire sera utilisée pour produire l’électricité consommée. C’est le problème de la traçabilité de l’énergie.
Tant que l’origine « durable » de l’énergie primaire servant à produire l’électricité, qu’utilisera un véhicule électrique, n’est pas assurée, le véhicule ne peut être étiqueté « favorable à l’environnement ». Et si les promoteurs de la voiture électrique n’y prennent garde, la promotion de celle-ci risque fort d’entraîner une nouvelles extension de centrales au charbon extrêmement polluantes ou de centrales nucléaires potentiellement périlleuses pour les générations futures.
Il faut donc se montrer extrêmement prudent lorsqu’on relaie des informations non contrôlées sur la « durabilité » de la voiture électrique !