Avec «M-way», Migros lance un pont entre l’innovation et la durabilité, et fait son entrée sur le marché plein d’avenir de la mobilité électrique. L’initiative «M-way» devient la plateforme apportant des solutions modernes en matière d’énergie et de mobilité au sein du groupe Migros. Alpmobil, un projet touristique de la région du Grimsel (Haslital et vallée de Conches) équipé de 60 véhicules électriques pour les vacanciers, sera le premier client du nouveau parc de véhicules.
Fidèle à sa ligne directrice prônant la qualité de vie de ses clientes et de ses clients, Migros entend jouer un rôle en vue sur le marché plein d’avenir de l’électromobilité. Car la mobilité individuelle va connaître des changements en profondeur ces prochaines années et les véhicules électriques occuperont une place prépondérante dans ce contexte. A l’enseigne de «M-way», Migros ne souhaite toutefois pas uniquement proposer l’achat et la location de véhicules électriques non polluants, et l’infrastructure allant avec, mais instituer encore un centre indépendant de compétences et de services pour la mobilité électrique individuelle.
Dès l’automne prochain, à Zurich, «M-way» commercialisera une offre intégrée de mobilité électrique. D’autres villes emboîteront le pas à la cité des bords de la Limmat. Les prestations de «M-way» sont les suivantes:
- des services souples et avantageux pour la mobilité individuelle d’entreprises et d’organismes publics (parcs de véhicules);
- un accès à la mobilité électrique proposant des trajets d’essai, la location et la vente de véhicules électriques à deux roues et à quatre roues pour toutes les classes de revenu. Le «Think City», un quatre roues électrique, et le PGO «eWave», un scooter, sont les premiers modèles de la future palette de produits.
- des services comme une plateforme Internet conviviale ou des assurances, un financement, un service, un entretien et un conseil tournant autour de l’électromobilité.
Depuis des décennies, une attitude respectueuse vis-à -vis de l’être humain, de l’animal et de l’environnement s’enracine dans la culture d’entreprise de Migros. Celle-ci s’engage activement pour la protection de l’environnement et du climat. Qu’elle amplifie continuellement cet engagement est une évidence pour Migros. Herbert Bolliger, président de la direction générale de la Fédération des coopératives Migros (FCM), souligne toute l’importance de la nouvelle initiative en affirmant: «Avec «M-way», nous encourageons spécifiquement l’évolution vers une mobilité plus souple et plus écologique». Et d’ajouter: «Grâce à l’offre de services prévue de «M-way», nous voulons mettre l’électromobilité à la portée de toutes les bourses et permettre ainsi d’en faire aisément usage ».
Migros teste en outre la possibilité de produire, à la faveur d’une phase ultérieure, du courant solaire sur les toits des stations-service Migrol. C’est une logique que partage le WWF, comme le relève Thomas Vellacott, membre de la direction de WWF Suisse: «Le WWF se réjouit de l’arrivée de Migros sur le créneau de la mobilité électrique. Dans la mesure où les véhicules électriques utilisent du courant de production durable, ils peuvent notablement contribuer – en complément des transports publics - à un comportement de mobilité plus écologique.






Bonjour j'ai 16 ans, je pense beaucoups à l'avenir ''au dévloppement durable''.
J' observe jour après jour le monde des adultes et la vie me deçoie. Beaucoup de proffesseurs nous parlent de durabilité pourtant ils ont tous des gros véhicules qui polluent. Ils disent "il y a toujours des gens qui pensent au dévloppement durable" alors ils ne s'investissent pas,"ça serra votre problème".
Mais un groupe de personnes perssiste et je les admire.
Votre projet est génial si il permet à tout un chacun d'avoir les moyen de se procurer ce véhicule. Je vous souhaite grande réussite dans votre projet et vous adresse mes salutations les meilleurs.
Jacquemettaz Simon
L'éloge que fait MIGROS de la voiture électrique, présentée comme nécessairement respectueuse de l’environnement, relève d'un phénomène de mode curieux. Un enthousiasme similaire, et aussi peu justifié, pour les véhicules à hydrogène s'était déjà manifesté voici 5-10 ans.
Ni l’électricité, ni l’hydrogène ne sont des énergies primaires. Contrairement au pétrole, au charbon, au nucléaire, à l’hydro-électrique, à l'éolien ou au solaire, elles ne peuvent être récoltées telles quelles dans la nature. Pour juger du caractère favorable à l’environnement d’un véhicule électrique, il est indispensable de savoir quelle énergie primaire sera utilisée pour produire l’électricité consommée. C’est le problème de la traçabilité de l’énergie.
Tant que l’origine « durable » de l’énergie primaire servant à produire l’électricité, qu’utilisera un véhicule électrique, n’est pas assurée, le véhicule ne peut être étiqueté « favorable à l’environnement ». Et si les promoteurs de la voiture électrique n’y prennent garde, la promotion de celle-ci risque fort d’entraîner une nouvelles extension de centrales au charbon extrêmement polluantes ou de centrales nucléaires potentiellement périlleuses pour les générations futures.
Il faut donc se montrer extrêmement prudent lorsqu’on relaie des informations non contrôlées sur la « durabilité » de la voiture électrique !