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Climat : point de non-retour selon Greenpeace

Climat : point de non-retour selon Greenpeace

Un rapport de Greenpeace a recensé les 14 plus grands chantiers énergétiques d'extraction de charbon, de gaz naturel et de pétrole. De quoi transformer le climat en bombe à retardement si rien n'est fait pour changer de cap.

Il faut réduire nos émissions de gaz à effet de serre (GES), sinon ce sera un désastre, prévient un rapport de Greenpeace. Cela signifie stopper net 14 des plus grands projets énergétiques prévus pour exploiter des combustibles fossiles.

L'augmentation du rythme des catastrophes naturelles ces dernières années risque d'entamer la croissance économique. Mais surtout, le réchauffement climatique menace des millions de vies humaines. Cela aura des conséquences en terme de déplacements de populations. On parlera bientôt de réfugiés environnementaux.

Réchauffement: un maximum de 2°C

Pour éviter des chamboulements du climat, il faut empêcher une hausse de la température moyenne au-delà des 2°C d'ici la fin du siècle. L'objectif est encore à portée de la main, mais nécessite des choix politiques courageux. Certains chercheurs prônent une réforme des démocraties pour éviter une crise climatique majeure.

Si les émissions de GES ne sont pas jugulées, “nous ferons face à des situations insurmontables“ avertit le rapport de Greenpeace. Deux autres études tablent déjà sur une hausse probable de 3,6 à 4°C. Un scénario qui risque de se réaliser si les 14 projets d'énergies fossiles – charbon, gaz et pétrole – recensés par Greenpeace voient le jour.

Des solutions existent

Pour l'ONG, les énergies renouvelables sont la clé du succès. La technologie est prête, il ne manque que la volonté politique au niveau international. Cela passe par un arrêt de l'augmentation des capacités de production du charbon (Australie, USA, Indonésie, Chine) et par l'abandon des projets de forages pétroliers et gaziers, comme l'exploitation des sables bitumineux du Canada ou celle des gaz de schiste.

Selon Greenpeace, « la production d'électricité provenant de sources renouvelables doit augmenter pour atteindre 65 % de la production mondiale totale en 2035 ». En parallèle, l'efficacité énergétique appliquée aux bâtiments doit permettre de réduire considérablement la consommation d'énergie.

Source : bluewin.ch