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Analyse multi-spectrale

Analyses Multi Spectrales

La thermographie est une technique de mesure des températures (thermogramme : cartographie spatiale et temporelle). Elle met en oeuvre une caméra thermique étalonnée et apte à conserver cet étalonnage au cours du temps. La caméra thermique mesure des flux de rayonnement.

Depuis 1981, l’ingénieur français Jean-Claude Barré a conçu, développé et utilisé une technologie sophistiquée de télédétection aérienne dans le but de reproduire des cartes thermographiques, véritable outil d’aide à la décision sur les anomalies et phénomènes environnementaux. M. Jean-Claude Barré a obtenu, en France, le prix international Innova en 2002 en matière d’environnement et de développement durable.

A l’aide de cet équipement de pointe en matière de caméras thermiques et d’électronique, embarqué à bord d’un hélicoptère, il est possible de diagnostiquer :

  • Les déperditions d’énergies dans les bâtiments publics et privés, essentiellement dues au mauvais isolement des toitures, ce qui permet d’orienter les travaux de rénovation et de réaliser d’importantes économies d’énergie.
  • Des anomalies environnementales, terrestres, fluviales en visualisant des rejets anormaux d’effluents ou de métaux lourds dans les rivières ou les lacs ou sur la terre elle-même.
  • Des écoulements d’eaux de sources chaudes ou froides inexploitées dans les villages de montagne.
  • Des installations d’éclairages publics inadaptées qui au lieu d’éclairer les routes et les chemins, éclairent le ciel en contribuant à détériorer la couche d’ozone dans des proportions inquiétantes.
  • Des zones à risque de légionellose.

Pour ce faire, les prises de vue se font, soit par hélicoptère à partir du mois de novembre jusqu’à la fin du mois de mars, pour des raisons thermographiques, soit par dirigeable pour les diagnostics des éclairages publics, et ce toute l’année. Par la suite, le traitement numérique des informations géographiques est effectué grâce à l’expérience et à la technologie développée par M. Jean Claude Barré et son équipe.


Thermicarte ®

Une Thermicarte ® est une représentation sous forme cadastrale de l’état des déperditions énergétiques des bâtiments sur la totalité d'une ville, préalablement enregistrée en thermographie infrarouge. Un hélicoptère équipé d’une caméra infrarouge thermique survole la ville à 500 mètres d’altitude. A cette altitude, la caméra est capable d’une discrimination de 0,04 degrés centigrades : Par exemple, distinguer deux tuiles sur une toiture et différencier 4 centièmes de degrés entre les deux. La thermographie aérienne permet donc de déterminer précisément le niveau de déperditions de chaque bâtiment par la toiture, mais aussi par les façades. En moyenne, 30 % des déperditions thermiques d’un bâtiment s’effectuent par la toiture, 25 % par les murs et 13 % par les vitres.

Les Thermicartes ® permettent de :
  • Sensibiliser les populations
  • Dynamiser le tissu social économique local (travaux d’amélioration de l’habitat)
  • Affiner la connaissance de son patrimoine (écoles, salles de sport, bâtiments administratifs et techniques, habitations, entreprises, etc.)
  • Engager un programme de communication

Une caméra infrarouge associée à un logiciel de traitement d’image...
…permet d’obtenir une image en 2 dimensions, appelée thermogramme, de la zone contrôlée. La couleur de chaque pixel de l’image peut être reliée à la température en faisant des hypothèses sur la valeur d’émissivité de la surface.

Pour une meilleure lecture par le public, les images numérisées sont ensuite éditées sous la forme de cartes thermiques affichant le niveau de déperditions. Chacun peut voir sur la carte son habitation et les couleurs associées en fonction des déperditions de chaleur constatées. Un éventail de 6 couleurs indique les niveaux de déperdition par la toiture de chaque bâtiment, du bleu foncé représentant les déperditions non perceptibles au rose correspondant à des déperditions excessives.


Pollution lumineuse

Savez-vous que :
  • Des installations d’éclairage public inadaptées qui, au lieu d’éclairer les routes et les chemins, éclairent le ciel, contribuent à détériorer la couche d’ozone dans des proportions inquiétantes. L’éclairage public est estimé pour 6 % des rejets de Co2. (Effet de serre)
  • L’ éclairage public peut absorber jusqu’à 40 % du budget de la note d’électricité d’une collectivité. Un point lumineux peut coûter de 60 à 150 euros par an.
  • L’éclairage public créé une pollution lumineuse entraînant de l’inconfort. (Eclairage nocturne gênant les métiers de la nuit, repos de la population, trafic routier, éblouissement, etc.).
  • De surcroît, les effets sur la faune et la flore sont notables :
  • La végétation éclairée en permanence dégénère de façon précoce.
  • Les oiseaux migrateurs sont gênés.
  • Les populations d'insectes nocturnes qui aident à la pollinisation sont décimées. (Seconde cause de mortalité après les produits phytosanitaires)
  • Enfin, dans un souci de sécurisation constant et parfois futile, chaque coin de rue est investi d'un réverbère de sorte que nous ne connaissons plus de vrais nuits qui ont pourtant une dimension culturelle importante.

Les problèmes liés à l’éclairage urbain sont tant économiques, que sociaux et environnementaux. C’est pourquoi notre intervention s’effectue principalement sur la rationalisation de l’énergie et la limitation du gaspillage. Cela permet ainsi à la collectivité de procéder à des ajustements techniques sur son mode d’éclairage et de demander à son concessionnaire les travaux nécessaires.

Nous distinguons aussi les zones où il ne sert à rien d’éclairer ou de sur-éclairer. Nous conseillerons par exemple des ampoules de plus faibles consommations, dès le départ, sans variateur d’intensité (double économie) sur des zones déjà sur-éclairées par le privé. (Centre commerciaux, etc.).

Nous conseillerons aussi l’aspect sécurité des voies publiques en supprimant les zones possibles d’éblouissement sur route ou inversement de rééquilibrer les éclairages de passage à niveaux, piétons, carrefours, etc. Effectuer une ville en aérien permet d’avoir la totalité de la ville, très rapidement, sur une durée de 48 à 72 heures maximum. Au sol, il faut des nuits, avec des artefacts par dizaines, rendant non comparables deux quartiers opposés entre eux.


Anomalies Environnementales

En matière d’environnement, l’intérêt de l’Analyse Multi Spectrale ne se limite pas au seul diagnostic énergétique. D’autres applications se développent parallèlement en matière de détection des pollutions maritimes, fluviales ou terrestres. Il est possible de diagnostiquer :
  • Les rejets de métaux lourds
  • Les effluents anormaux dans les lacs et rivières
  • Une analyse des sous-sols (directive européenne sur la responsabilité environnementale d’Avril 2007)
  • Les fuites éventuelles dans la distribution du gaz
  • Des zones à risque de légionellose
  • Des écoulements d’eaux de source chaudes ou froides inexploitées dans les villages de montagne

Fuites sur réseau de chauffage avec départ à l’égout d’eau traitée. Risque localisé de pollution par l’addition d’eau traitée chimiquement pour les usages de chaudières industrielles.
 
Rejets importants dans le bassin. Il serait peut être intéressant de disposer d’un filtre à cet endroit. Licite par l’écoulement, Illicite par la dispersion et à vérifier par le volume.



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